DPE aux Quatre Frères-Les Cancades-Les Ginestes à Le Beausset : le dossier

Publié le 13 septembre 2026 5 min de lecture

Les Quatre Frères-Les Cancades-Les Ginestes compte 391 DPE géolocalisés dans l’échantillon analysé à Le Beausset. Ce quartier majoritairement composé de maisons présente une consommation médiane inférieure à celle de la ville, mais une proportion de passoires énergétiques plus élevée.

DPE aux Quatre Frères-Les Cancades-Les Ginestes à Le Beausset : le dossier — Le Beausset

Le dossier énergétique des Quatre Frères-Les Cancades-Les Ginestes repose sur 391 diagnostics de performance énergétique géolocalisés, parmi les 1 747 DPE analysés à Le Beausset. Ces observations permettent de décrire les logements diagnostiqués du quartier, leurs étiquettes et plusieurs caractéristiques utiles à une vente ou à une location. Elles ne constituent toutefois pas un inventaire de tous les logements du secteur. Les résultats doivent donc être lus comme le portrait de l’échantillon disponible, et non comme une caractéristique applicable à chaque adresse. Le quartier associe une forte présence de maisons, une surface médiane supérieure à celle de la ville et une majorité de diagnostics classés C. Pour comprendre cette configuration, il faut examiner ensemble le bâti, la consommation par mètre carré et le coût énergétique annuel estimé.

Un bâti composé à 74,9 % de maisons individuelles

ÉtiquetteLogements diagnostiqués (Les Quatre Frères-Les Cancades-Les Ginestes)Part du quartier
A225,6 %
B10326,3 %
C14837,9 %
D7218,4 %
E307,7 %
F112,8 %
G51,3 %
Source : ADEME, base DPE logements existants, diagnostics géolocalisés dans l'IRIS Les Quatre Frères-Les Cancades-Les Ginestes (Le Beausset).

Les maisons individuelles représentent 74,9 % des logements diagnostiqués aux Quatre Frères-Les Cancades-Les Ginestes, le reste correspondant à des appartements. La période de construction dominante est 1948-1974, avec 17,6 % des diagnostics du quartier. Cette tranche arrive en tête, mais elle ne représente pas à elle seule la majorité du bâti observé : il serait donc réducteur de présenter le secteur comme exclusivement construit pendant cette période. Les logements antérieurs à 1948 comptent pour 7,2 % de l’échantillon, tandis que ceux construits avant 1975 en représentent 24,8 %. La surface médiane atteint 99 m². Ces données dessinent un profil où les maisons occupent une place importante, sans permettre de préciser leur architecture, leurs matériaux, leurs équipements ou leur niveau de rénovation.

  • Maisons individuelles : 74,9 % des logements diagnostiqués. Cette prépondérance invite à comparer les biens de même type plutôt qu’à opposer indistinctement une maison du quartier à un appartement.
  • Construction entre 1948 et 1974 : 17,6 % des diagnostics. Il s’agit de la période dominante, et non d’une majorité absolue des logements observés.
  • Bâti antérieur à 1948 : 7,2 %, contre 27,7 % à l’échelle de Le Beausset. Le bâti ancien est donc moins représenté dans l’échantillon du quartier.
  • Surface médiane : 99 m², contre 69 m² dans la ville. Ce repère est essentiel pour interpréter les montants annuels estimés sans les confondre avec une performance par mètre carré.

L’étiquette C domine, avec 148 diagnostics sur 391

La classe C est la plus fréquente dans le quartier, avec 148 diagnostics, devant la classe B, qui en rassemble 103. Les étiquettes D occupent également une place visible avec 72 diagnostics. À l’autre extrémité de la distribution, les classes F et G totalisent 16 logements, soit 4,1 % de l’échantillon. La lecture ne doit donc être ni uniformément favorable ni centrée uniquement sur les passoires énergétiques : plusieurs niveaux de performance coexistent dans le secteur. La présence de 22 diagnostics A confirme cette diversité, tandis que les 30 diagnostics E rappellent que tous les biens ne se situent pas dans les classes les plus performantes. Pour un logement donné, seule son étiquette propre permet de le positionner dans cette répartition, sans déduire sa classe de son quartier.

  • Étiquette A : 22 diagnostics géolocalisés dans le quartier.
  • Étiquette B : 103 diagnostics, soit la deuxième classe la plus représentée.
  • Étiquette C : 148 diagnostics, la classe la plus fréquente de l’échantillon.
  • Étiquette D : 72 diagnostics, à distinguer des logements classés E, F ou G.
  • Étiquette E : 30 diagnostics dans les données analysées.
  • Étiquette F : 11 diagnostics ; étiquette G : 5 diagnostics. Ces deux classes réunissent les 16 passoires énergétiques recensées dans l’échantillon.

140 kWh/m²/an : une consommation médiane inférieure à celle de la ville

La comparaison avec Le Beausset fait apparaître des indicateurs contrastés. La consommation médiane du quartier est de 140 kWh/m²/an, contre 145 kWh/m²/an dans la ville. En revanche, le coût énergétique annuel médian estimé atteint 1 287 €, contre 994 € à l’échelle communale. Ces deux constats ne sont pas contradictoires : la consommation est rapportée à la surface, alors que le coût est exprimé pour une année. La surface médiane, de 99 m² contre 69 m², constitue un élément de contexte important, sans suffire à expliquer à elle seule l’écart de coût. Par ailleurs, la proportion de passoires F et G est supérieure à celle de la ville, à 4,1 % contre 2,5 %. Le quartier ne peut donc pas être résumé par un classement globalement meilleur ou moins bon.

Vendre : situer le bien parmi les 391 DPE observés

Pour vendre aux Quatre Frères-Les Cancades-Les Ginestes, ces données servent d’abord à construire une présentation précise du logement. Un propriétaire peut situer son étiquette dans une distribution où C est la classe la plus fréquente, avec 148 diagnostics, tout en indiquant les caractéristiques propres à son bien. La surface, le type de logement et la période de construction permettent de choisir des points de comparaison cohérents. Le coût médian de 1 287 € ne doit pas être présenté comme le budget du logement vendu : il s’agit d’un repère collectif, fondé sur des estimations. De même, les données fournies ne permettent de chiffrer ni une incidence sur la valeur du bien ni l’effet d’éventuels travaux. Une présentation factuelle distingue donc le résultat individuel du contexte énergétique du quartier.

Louer : distinguer les repères du quartier et le DPE individuel

Pour une mise en location, l’intérêt de cette analyse est de faciliter la lecture du profil énergétique et des dépenses estimées, sans transformer une médiane locale en engagement de consommation. Les 140 kWh/m²/an observés au niveau médian ne décrivent pas tous les logements, pas davantage que les 1 287 € de coût annuel médian ne prédisent une facture individuelle. Un candidat locataire a donc intérêt à examiner le diagnostic du bien proposé, sa surface et son estimation énergétique, plutôt qu’à retenir seulement la moyenne communale ou l’image du quartier. Pour les logements F ou G, au nombre de 16 dans l’échantillon, la situation doit être examinée individuellement. Les seuls chiffres fournis ne permettent pas de conclure à la possibilité de louer un bien précis ni de déterminer les démarches applicables.

Questions fréquentes

Le quartier est-il plus performant que Le Beausset sur le plan énergétique ?

Les résultats sont contrastés. La consommation médiane est inférieure à celle de la ville, à 140 contre 145 kWh/m²/an, mais les passoires F et G sont davantage représentées, à 4,1 % contre 2,5 %. Le coût énergétique annuel médian estimé est également supérieur, à 1 287 € contre 994 €. Aucun de ces indicateurs ne suffit, isolément, à résumer la performance du quartier.

Quel type de logement caractérise Les Quatre Frères-Les Cancades-Les Ginestes ?

Les maisons individuelles dominent avec 74,9 % des logements diagnostiqués, et la surface médiane atteint 99 m². La période de construction la plus représentée est 1948-1974, avec 17,6 % des diagnostics. Cette proportion ne permet toutefois pas de qualifier tout le quartier de bâti de cette époque. Les logements antérieurs à 1975 représentent, ensemble, 24,8 % de l’échantillon.

Peut-on utiliser le coût médian du quartier pour présenter un logement à vendre ou à louer ?

Le montant de 1 287 € peut être cité comme coût énergétique annuel médian estimé de l’échantillon du quartier, mais pas comme estimation propre au bien proposé. Il faut distinguer ce repère du résultat figurant dans son diagnostic. Les 391 DPE analysés montrent une diversité d’étiquettes, de A à G, qui interdit d’attribuer un budget énergétique identique à tous les logements.

Sources officielles

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