DPE du quartier Le Rouve Gailleux le Val d'Arenc à Le Beausset : le dossier
Au Rouve Gailleux le Val d'Arenc à Le Beausset, les 553 DPE analysés dessinent un quartier où la classe C domine et où les maisons sont légèrement majoritaires. La consommation médiane est inférieure à celle de la ville, mais ces repères collectifs ne remplacent pas le diagnostic du logement à vendre ou à louer.

Le dossier énergétique du quartier Le Rouve Gailleux le Val d'Arenc repose sur 553 diagnostics de performance énergétique géolocalisés, parmi les 1 747 DPE de l'échantillon analysé à Le Beausset. Ce périmètre permet de décrire les logements diagnostiqués, leur époque de construction et leurs performances, sans assimiler automatiquement ces observations à l'ensemble du parc immobilier du quartier. Trois caractéristiques se dégagent : une légère majorité de maisons individuelles, une présence limitée du bâti ancien et une concentration des diagnostics en classe C. Pour un propriétaire, un acquéreur ou un candidat à la location, ces résultats constituent un cadre de comparaison local. Ils doivent cependant rester distincts des caractéristiques et des résultats énergétiques du bien effectivement concerné.
Un bâti moins ancien que dans la ville et 51,5 % de maisons
| Étiquette | Logements diagnostiqués (Le Rouve Gailleux le Val d'Arenc) | Part du quartier |
|---|---|---|
| A | 11 | 2,0 % |
| B | 83 | 15,0 % |
| C | 339 | 61,3 % |
| D | 88 | 15,9 % |
| E | 23 | 4,2 % |
| F | 5 | 0,9 % |
| G | 4 | 0,7 % |
La période de construction la plus représentée est 1989-2000, avec 20,1 % des diagnostics du quartier. Il s'agit de la tranche dominante, non d'une majorité du bâti analysé : les autres périodes réunissent le reste des observations. Les logements construits avant 1948 représentent 8,0 % de l'échantillon local, contre 27,7 % à l'échelle de Le Beausset. La part construite avant 1975 atteint 17,7 %. Le quartier présente donc, dans les diagnostics disponibles, une moindre présence du bâti ancien que la commune. Les maisons individuelles représentent 51,5 % des biens, le reste étant constitué d'appartements. Cette répartition invite à distinguer les deux types de logements dans toute comparaison, plutôt qu'à considérer le quartier comme un ensemble exclusivement pavillonnaire.
- 1989-2000 : la période dominante rassemble 20,1 % des diagnostics. Ce repère décrit l'âge du bâti, mais ne renseigne pas à lui seul sur les équipements actuels ou les éventuels travaux réalisés.
- Avant 1948 : la part de 8,0 %, contre 27,7 % dans la ville, marque une différence de composition du parc diagnostiqué. Elle ne suffit pas à expliquer toutes les différences de performance énergétique.
- Maisons et appartements : avec 51,5 % de maisons individuelles, les deux formes d'habitat sont largement présentes. Les données fournies ne détaillent pas les étiquettes séparément pour chacune d'elles.
La classe C domine avec 339 diagnostics sur 553
La répartition des étiquettes fait apparaître une nette concentration en classe C, qui rassemble 339 diagnostics. Les classes B et D occupent également une place visible, avec respectivement 83 et 88 résultats. À l'autre extrémité de la distribution, les classes F et G concernent 9 logements diagnostiqués au total. Le profil énergétique observé ne se résume donc ni aux meilleures étiquettes ni aux logements les plus énergivores. La classe C constitue le principal repère du quartier, mais elle ne préjuge pas du résultat d'une maison ou d'un appartement particulier. Faute de croisement entre étiquette, âge de construction et type de logement, il n'est pas possible d'attribuer cette prédominance à une catégorie précise de biens.
- Classes A et B : 11 diagnostics sont classés A et 83 sont classés B. Ces résultats sont présents dans l'échantillon, sans en constituer le profil majoritaire.
- Classe C : 339 diagnostics portent cette étiquette. Elle est la plus fréquente et constitue un point de comparaison pour situer un bien au sein du parc diagnostiqué.
- Classes D et E : elles regroupent respectivement 88 et 23 diagnostics. Leur présence rappelle que les performances restent diverses malgré la prédominance de la classe C.
- Classes F et G : 5 diagnostics sont classés F et 4 sont classés G, soit 9 logements et une proportion de passoires énergétiques de 1,6 % dans le quartier.
Une consommation médiane de 132 contre 145 kWh/m²/an dans la ville
La consommation médiane du quartier s'établit à 132 kWh/m²/an, contre 145 kWh/m²/an pour Le Beausset. La proportion de passoires énergétiques est également inférieure : 1,6 % des diagnostics locaux sont classés F ou G, contre 2,5 % dans la ville. Ces deux indicateurs dessinent un profil comparativement moins énergivore dans l'échantillon du quartier. Le coût énergétique annuel médian estimé reste toutefois très proche du repère communal : 991 € contre 994 €. En parallèle, la surface médiane est de 77 m² dans le quartier, contre 69 m² dans la ville. Ces médianes portent sur des indicateurs différents : elles ne décrivent pas nécessairement un même logement et ne permettent pas, à elles seules, d'expliquer les écarts observés.
Vendre : situer le bien face aux 339 logements classés C
Pour préparer une vente au Rouve Gailleux le Val d'Arenc, les résultats du quartier servent à contextualiser le DPE du bien, pas à lui attribuer une performance par proximité. La présence de 339 diagnostics en classe C donne un repère pour expliquer où se place le logement dans la distribution locale. Un résultat différent mérite d'être présenté avec ses propres caractéristiques, sans déduire automatiquement un effet sur la valeur de vente. Aucune donnée de transaction n'est fournie ici. Il est utile de distinguer l'étiquette, la consommation et le coût annuel estimé du bien. L'âge de construction ne doit pas non plus tenir lieu de conclusion énergétique : la période 1989-2000 est dominante dans le quartier, mais les performances de cette seule tranche ne sont pas détaillées.
Louer : examiner le diagnostic individuel, même avec seulement 1,6 % de F et G
Dans une démarche de location, la faible proportion locale de passoires énergétiques ne dispense pas d'examiner le diagnostic du logement proposé. Les 9 résultats classés F ou G montrent que ces situations existent malgré leur faible poids dans l'échantillon. Pour un bailleur comme pour un candidat locataire, le coût énergétique annuel estimé du bien constitue un élément à lire séparément de la médiane locale de 991 €. Une comparaison gagne aussi à tenir compte de la surface et du type d'habitat, puisque le quartier associe maisons et appartements. Les faits disponibles ne permettent ni de conclure sur la situation locative d'un bien précis ni de définir des travaux adaptés. Ils donnent un contexte de lecture, sans remplacer l'examen individuel du logement.
Questions fréquentes
Le quartier est-il plus performant énergétiquement que Le Beausset ?
Les indicateurs fournis vont dans ce sens pour le parc diagnostiqué : la consommation médiane est de 132 kWh/m²/an contre 145 dans la ville, et la part de F et G de 1,6 % contre 2,5 %. Le coût annuel médian estimé est en revanche presque identique, à 991 € contre 994 €. Ces constats ne constituent pas une comparaison de logements strictement équivalents et ne s'appliquent pas automatiquement à chaque bien.
Quel type de bâti caractérise Le Rouve Gailleux le Val d'Arenc ?
Les maisons individuelles sont légèrement majoritaires, avec 51,5 % des diagnostics, le reste correspondant à des appartements. La période 1989-2000 est la plus représentée, à 20,1 %, sans rassembler la majorité des observations. Le bâti d'avant 1948 représente 8,0 % de l'échantillon local, contre 27,7 % à Le Beausset. Le quartier se distingue donc surtout par une présence moindre du bâti ancien dans les données analysées.
Peut-on utiliser les chiffres du quartier pour présenter un logement à vendre ou à louer ?
Oui, comme contexte, en précisant qu'ils proviennent de 553 diagnostics géolocalisés. La prédominance de la classe C, avec 339 résultats, aide à situer une étiquette individuelle. En revanche, ni cette classe dominante ni le coût médian estimé de 991 € ne doivent être présentés comme les caractéristiques du logement concerné. Les données ne permettent pas non plus de chiffrer un effet du DPE sur sa valeur de vente ou ses conditions de location.