DPE et diagnostics en 2026 à Le Beausset : calendrier et obligations

Publié le 13 septembre 2026 5 min de lecture

Au Beausset, les 1 747 logements diagnostiqués dans la base ADEME permettent de situer les enjeux du calendrier locatif. En 2026, les propriétaires doivent distinguer les restrictions déjà applicables, les échéances futures et les obligations liées à la vente.

DPE et diagnostics en 2026 à Le Beausset : calendrier et obligations — Le Beausset

En 2026, comprendre les conséquences du DPE au Beausset suppose de distinguer plusieurs sujets : la possibilité de conclure un nouveau bail, l’évolution du loyer, la préparation d’une vente et la validité du diagnostic. Les faits fournis ne signalent pas de nouvelle échéance d’interdiction prenant effet cette année : ils décrivent une restriction déjà applicable aux logements G depuis le 1er janvier 2025, puis des échéances pour les logements F et E. La base ADEME rassemble ici 1 747 logements diagnostiqués. Ce périmètre permet de compter précisément les classes recensées, mais pas d’affirmer combien de biens sont effectivement proposés à la location, occupés par leur propriétaire ou destinés à être vendus. Les nombres présentés doivent donc être lus comme des effectifs diagnostiqués, et non comme un inventaire du marché locatif.

1 747 logements diagnostiqués : ce que montrent les données locales

ÉchéanceÉtiquette concernéeLogements diagnostiqués à Le Beausset
1er janvier 2025G13
1er janvier 2028F31
1er janvier 2034E140
Source : ADEME (base DPE logements existants, Le Beausset) et loi Climat et résilience.

La répartition des diagnostics au Beausset fait apparaître 867 logements classés C, contre 347 classés D et 302 classés B. Les classes directement visées par le calendrier fourni sont détaillées ci-dessous, avec leurs effectifs respectifs. Deux indicateurs complètent cette photographie : une consommation médiane de 145 kWh/m²/an et un coût énergétique annuel médian estimé de 994 €. Ces médianes ne décrivent pas chaque logement et ne constituent pas une prévision de dépense individuelle. Par ailleurs, le bâti d’avant 1948 représente 27,7 % des diagnostics de la ville. Cette donnée renseigne l’ancienneté d’une partie du parc étudié, sans permettre d’attribuer automatiquement une classe énergétique à un logement ancien. Pour un propriétaire, la référence reste donc le diagnostic de son propre bien, plutôt qu’un indicateur communal.

  • Classe A : 47 logements diagnostiqués. Cet effectif décrit uniquement les biens de cette classe présents dans la base fournie.
  • Classe B : 302 logements diagnostiqués. Aucun calendrier d’interdiction concernant cette classe n’est indiqué dans les faits disponibles.
  • Classe C : 867 logements diagnostiqués. C’est la classe la plus représentée dans cette répartition locale.
  • Classe D : 347 logements diagnostiqués. Les échéances locatives fournies concernent les classes G, F et E, et non cette catégorie.
  • Classe E : 140 logements diagnostiqués, associés à l’échéance du 1er janvier 2034 dans le calendrier fourni.
  • Classe F : 31 logements diagnostiqués, concernés par l’échéance du 1er janvier 2028 et par le gel des loyers.
  • Classe G : 13 logements diagnostiqués, concernés par l’interdiction de tout nouveau bail depuis le 1er janvier 2025 et par le gel des loyers.

Location : les échéances de 2025, 2028 et 2034 au Beausset

  • Depuis le 1er janvier 2025 : les logements classés G sont interdits à la location pour tout nouveau bail. La base locale en recense exactement 13. En 2026, cette échéance est donc déjà passée : un propriétaire dont le bien est classé G doit tenir compte de cette restriction avant d’envisager un nouveau bail. Le nombre de 13 désigne les logements diagnostiqués G, pas un nombre vérifié de locations empêchées.
  • Au 1er janvier 2028 : l’interdiction concernera les logements classés F. Le Beausset compte exactement 31 logements de cette classe dans les données fournies. Cet effectif correspond à la catégorie visée par cette échéance, et non à une projection du nombre de logements qui seront encore F à cette date. En 2026, c’est l’échéance future la plus proche dans le calendrier communiqué.
  • Au 1er janvier 2034 : l’interdiction concernera les logements classés E, soit exactement 140 logements diagnostiqués dans la base locale. Ce chiffre décrit la répartition fournie aujourd’hui ; il ne préjuge pas de son évolution. Pour un propriétaire d’un bien E, cette échéance doit être intégrée à la réflexion sur une location dans la durée, sans la confondre avec la restriction déjà applicable aux biens G.

Vente : distinguer le DPE et l’audit énergétique des biens F ou G

Selon les faits fournis, l’audit énergétique réglementaire est exigé avant la vente d’une maison individuelle ou d’un immeuble en monopropriété classé F ou G. Il s’agit d’une obligation distincte de la seule détention d’un DPE : disposer du diagnostic ne dispense donc pas de vérifier si la vente entre dans ce périmètre. Au Beausset, les 31 logements F et les 13 logements G constituent les effectifs énergétiques à examiner, mais les données ne précisent ni leur forme de propriété ni leur mise en vente. Il serait donc inexact de présenter tous ces logements comme autant d’audits obligatoires à réaliser en 2026. Le propriétaire doit croiser la classe du bien, sa nature et son projet de vente. Les informations disponibles ne détaillent pas le contenu de l’audit et ne permettent pas d’étendre cette obligation à d’autres situations.

Loyers : une interdiction d’augmentation pour les classes F et G

Le loyer d’un logement classé F ou G ne peut plus être augmenté. Cette règle doit être distinguée du calendrier d’interdiction de location : une échéance locative future ne signifie pas que le loyer reste librement révisable jusque-là. Ainsi, pour un logement F, la date du 1er janvier 2028 concerne l’interdiction de location indiquée dans les faits, tandis que le gel du loyer est déjà à prendre en compte en 2026. Les données du Beausset recensent 31 logements F et 13 logements G, sans préciser lesquels sont loués. Elles ne permettent donc pas de compter les loyers effectivement gelés dans la commune. Pour préparer sa gestion locative, un propriétaire doit examiner la classe figurant sur son DPE et ne pas fonder une hausse de loyer sur la seule absence d’une interdiction immédiate de location.

En 2026 : vérifier la validité de 10 ans et préparer son projet

Un DPE est valable 10 ans selon la règle fournie. La première vérification consiste donc à retrouver le document, à relever sa date et à contrôler sa classe énergétique. Sa durée de validité et ses conséquences réglementaires sont toutefois deux questions différentes : un diagnostic encore valable n’efface ni une restriction de location ni un gel du loyer liés à son classement. En 2026, le propriétaire doit ensuite préciser son objectif. Pour un nouveau bail, il faut examiner la restriction concernant les G ; pour la gestion du loyer, les classes F et G ; pour une vente, le périmètre de l’audit énergétique. Enfin, les échéances de 2028 et de 2034 doivent être intégrées à la préparation d’un projet locatif durable, sans supposer que les données communales remplacent l’examen du logement concerné.

Questions fréquentes

Combien de logements sont concernés par chaque échéance au Beausset ?

Dans la base ADEME fournie, 13 logements sont classés G, catégorie interdite pour tout nouveau bail depuis le 1er janvier 2025. Les échéances suivantes visent les 31 logements F au 1er janvier 2028, puis les 140 logements E au 1er janvier 2034. Ces nombres sont exacts pour les classes recensées parmi les 1 747 logements diagnostiqués. Ils ne mesurent pas le nombre réel de logements loués et ne constituent pas une prévision des classements futurs.

Un logement F peut-il faire l’objet d’une hausse de loyer en 2026 ?

Non. Les faits fournis indiquent que le loyer d’un logement classé F ou G ne peut plus être augmenté. Pour les logements F, il ne faut pas confondre ce gel avec l’interdiction de location fixée au 1er janvier 2028. Au Beausset, 31 logements diagnostiqués sont classés F, mais la base ne précise pas combien sont effectivement loués. La règle doit donc être examinée à partir du classement du bien concerné.

Un DPE valable suffit-il pour vendre une maison classée G ?

Non : selon les faits fournis, un audit énergétique réglementaire est exigé avant la vente d’une maison individuelle classée F ou G. La même obligation est indiquée pour un immeuble en monopropriété de ces classes. La validité de 10 ans du DPE ne remplace pas cette exigence. Pour préparer la vente, il faut donc vérifier séparément la validité du diagnostic, le classement énergétique et la nature du bien, sans déduire l’ensemble des pièces nécessaires des seules données communales.

Sources officielles

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